A écouter : Elias MASBOUNGI, invité de « Parcours » sur Radio Orient

LE LIEN ENTRE L’ORIENT ET L’OCCIDENT

L’invité de PARCOURS du mercredi 2 janvier 2019 était ELIAS MASBOUNGI, journaliste libanais, correspondant à Paris de l’Orient-Le-Jour.

Une interview par Loïc Barriere toute en émotion où la grande histoire du monde s’entremêle avec celle d’un homme devenu grand témoin de l’actualité du monde depuis 1965. Un parcours en 3 axes :

  • celui d’un homme né de parents réfugiés syriaques de Turquie,
  • celui d’un journaliste qui se destinait, alors étudiant à Sciences PO, à une carrière d’ambassadeur
  • et en toile de fond celui de l’histoire heureuse et douloureuse du Liban.

Et aussi des témoignages en particulier sur la guerre civile au Liban vécue au quotidien et sur des événements clés de l’histoire du monde couverts par Elias Masboungi.

A ECOUTER  – Cliquer sur le visuel : 

 

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Rami Adwan : « Beyrouth et De Gaulle ont une histoire commune »

Interview de M. l’ambassadeur Rami Adwan par Yves Thréard

Edition du Figaro du 27/12/2018.

Portrait de Rami Adwane, ambassadeur du Liban en France, dans l’escalier de sa résidence.
Paris le 14/12/2018
Photo François Bouchon / Le Figaro

PORTRAIT – L’ambassadeur du Liban en France présente l’institut Charles-de-Gaulle, qui doit prochainement prendre racine dans son pays. Un programme très ambitieux…

Créée en 1971, la Fondation Charles-de-Gaulle porte l’héritage de l’ancien président de la République qu’elle diffuse par de multiples actions auprès du public et dans les milieux universitaires. Sous l’impulsion de Jacques Godfrain, son ancien président – il vient de passer la main à Hervé Gaymard -, elle a décidé de se déployer aussi à travers le monde. Deux projets ont été lancés, en Chine et au Liban. À Beyrouth, un institut Charles-de-Gaulle va voir le jour dans les prochains mois. Il abritera d’ambitieuses initiatives d’échanges et d’enseignement sur «l’exemple gaullien». Vaste programme, aurait dit le Général, que présente l’ambassadeur du Liban. Rami Adwan fut un camarade de promotion à l’ENA d’Emmanuel Macron.

LE FIGARO.- Qu’est-ce qui motive la construction d’un institut Charles-de-Gaulle à Beyrouth?

Rami ADWAN.- L’édification de cet institut a été voulue par la Fondation Charles-de-Gaulle, car Beyrouth est l’une des capitales de la francophonie dans le monde. … LIRE L’INTEGRALITE DE L’INTERVIEW

 

UNE « PROCLAMATION DE PARIS » CONTRE LES DISCRIMINATIONS ENTRE CHRETIENS ET AUTRES MINORITES EN ORIENT

A L’INITIAVIVE DE LA CHREDO : UNE « PROCLAMATION DE PARIS » CONTRE LES DISCRIMINATIONS ENTRE CHRETIENS ET AUTRES MINORITES EN ORIENT

Paris, d’Elie MASBOUNGI

Organisée hier à Paris par la « CHREDO » (Coordination Chrétiens d’Orient en Danger), une conférence internationale s’est tenue hier dans la salle du conseil régional d’Ile-de- France à Paris avec la participation de délégations de 8 pays représentés par 17 dignitaires  religieux chrétiens  et musulmans, 5 ministres  et députés et 8 ONG.

Inaugurée la veille par une messe oecuménique en la cathédrale N.D. Du Liban, rue d’Ulm, la conférence a entamé ses travaux mardi matin sous la présidence de M. Patrick Karam et sous le thème « En finir avec les discriminations contre les chrétiens et les minorités en orient ». PROGRAMME

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TOURNEE DES ETABLISSEMENTS LIBANAIS TOUCHES A PARIS LORS DES EMEUTES DE SAMEDI

A l’initiative et en compagnie de l’ambassadeur Rami Adwan : TOURNEE DES ETABLISSEMENTS LIBANAIS TOUCHES A PARIS LORS DES EMEUTES DE SAMEDI

PARIS, d’Elie MASBOUNGI

Après les émeutes des « Gilets Jaunes » samedi dernier à Paris, l’ambassadeur du Liban, M. Rami Adwan, a effectué lundi une tournée des commerçants libanais dont les  établissements ont été saccagés ou qui ont tout simplement menacés par les « casseurs ».

En compagnie de M. Antoine Menassa, président de la HALFA  (Hommes d’affaires franco-libanaise), l’ambassadeur s’est rendu dans une pharmacie, trois restaurants libanais de l’avenue de la Grande Armée et divers commerces exploités par nos compatriotes sur l’avenue Kléber et les environs (salons de coiffure,  serrurerie-cordonnerie, sandwicheries).

Après la constatation les dégâts, les exploitants des établissements ont rendu compte à l’ambassadeur des péripéties de ce samedi noir, les uns ayant choisi d’affronter les assaillants  avec  des moyens de fortune, les autres, d’autres en engageant un dialogue avec leurs « visiteurs » ou en leur prodiguant  des secours d’urgence.

Le trait commun des commerçants libanais a été d’être présents avec leurs personnels pour faire face à la situation alors que leurs voisins qui avaient déserté les lieux subissant des dégâts considérables.

Un professionnel libanais a même dissuadé les manifestants de mettre le feu à une station d’essence dont  les réservoirs contenaient plus de 25.000 litres d’essence et de gazole.

L’ambassadeur a longuement et attentivement écouté les récits des uns et des autres dispensant ses encouragements et  leur exprimant le soutien de l’ambassade et de son personnel.

Echange de vues également sur l’éventualité de nouveaux troubles samedi prochain et des meilleurs moyens d’y faire face.

La morale de l’histoire est que nos compatriotes ont défendu leurs biens bec et ongles avec l’intelligence d’évaluer le danger et la souplesse nécessaire pour éviter le pire.